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2
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Un de nos avocats expérimentés vous rappellera pour expliquer notre proposition et répondre brièvement à vos questions.

3
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Une fois le mandat signé, nous nous mettrons au travail pour résoudre vos problèmes.

Le permis de recrutement n'est pas facultatif en Ontario, et le ministère du Travail peut refuser votre demande pour des motifs qui n'ont rien à voir avec le recrutement lui-même. Depuis le 1er juillet 2024, toute agence de placement temporaire et tout recruteur exerçant en Ontario doit détenir un permis valide en vertu de la Loi de 2000 sur les normes d'emploi (LNE / ESA). Chez Hadri Law, nos avocats en droit du travail à Toronto accompagnent les firmes de dotation, les agences de recrutement et les entreprises à chaque étape du régime de permis : de la demande initiale à la conformité continue, et lorsque nécessaire, aux révisions devant la Commission des relations de travail de l'Ontario (CRTO). À titre d'avocat en permis de recrutement en Ontario, notre cabinet vous aide à déposer votre demande avec assurance, à répondre au ministère et à demeurer conforme année après année.

Appelez au (437) 974-2374 pour une consultation gratuite | Anglais, français, espagnol, catalan


Qui doit obtenir un permis de recrutement en Ontario ?

Le régime de permis vise deux catégories distinctes d'entreprises, et les définitions sont plus larges que la plupart des gens ne l'imaginent.

Une agence de placement temporaire (THA) est une entreprise qui embauche des travailleurs et les affecte ensuite à des entreprises clientes sur une base temporaire. L'agence est l'employeur inscrit au dossier ; le client verse à l'agence une rétribution pour les services des travailleurs.

Un recruteur est toute personne — physique, société ou société de personnes — qui trouve ou tente de trouver un emploi en Ontario pour des chercheurs d'emploi, ou qui trouve des employés pour des employeurs ontariens, en contrepartie d'une rémunération. Fait important : le recruteur n'a pas besoin d'être physiquement situé en Ontario. Si vous êtes établi à Montréal, à Vancouver ou à New York et que vous placez des travailleurs dans des postes ontariens, les exigences ontariennes en matière de permis s'appliquent à vous.

Les deux catégories d'entreprises doivent détenir un permis valide depuis le 1er juillet 2024. Lorsqu'une demande est déposée après cette date, vous ne pouvez pas exercer tant que le ministère n'a pas délivré votre permis.

Les exemptions

Les entités suivantes ne sont pas tenues d'obtenir un permis de recruteur :

  • Les employés effectuant du recrutement dans le cadre de leurs fonctions habituelles pour leur propre employeur
  • Les employeurs qui recrutent pour leurs propres effectifs (ressources humaines à l'interne)
  • Les établissements d'enseignement désignés
  • Les syndicats
  • Les organismes de bienfaisance enregistrés
  • Les fournisseurs de services d'emploi sous contrat gouvernemental qui n'effectuent pas de recrutement externe
  • Les organismes qui desservent les personnes ayant une déficience intellectuelle

Ces exemptions sont plus étroites qu'il n'y paraît. Si vous percevez une rétribution pour mettre en relation des employeurs avec des chercheurs d'emploi, même de manière occasionnelle, vous avez vraisemblablement besoin d'un permis. « J'aide simplement mes clients à trouver des travailleurs » ne constitue pas, en soi, une exemption.

Pour les agences établies au Québec ou les firmes de dotation internationales qui abordent la conformité ontarienne pour la première fois, la capacité de notre équipe à conseiller en anglais, en français, en espagnol et en catalan retire une friction importante du processus.


La demande de permis de recrutement en Ontario : ce qu'il faut fournir et là où les choses se corsent

La demande est déposée en ligne par l'entremise du portail de délivrance de permis du ministère, à l'adresse tha.labour.gov.on.ca. À compter du 1er janvier 2026, les frais de demande s'élèvent à 1 500 $ et les permis sont valides pendant deux ans à partir de leur date de délivrance.

Ce que la demande exige

Le ministère recueille un volume substantiel de renseignements avant de délivrer un permis :

  • Les renseignements complets de l'entreprise, y compris tous les établissements canadiens et internationaux
  • Les noms et adresses de tous les dirigeants, administrateurs et associés
  • Les antécédents de condamnations criminelles pour chaque dirigeant, administrateur et propriétaire
  • Le numéro de vérification de la conformité fiscale auprès du ministère des Finances de l'Ontario
  • La confirmation de la conformité du numéro d'entreprise ARC (obligations fiscales fédérales)
  • Les détails d'inscription à la CSPAAT (WSIB) et la confirmation du paiement des primes
  • Pour les recruteurs de ressortissants étrangers : une déclaration précisant si les postes respecteront le seuil salarial horaire médian de l'Ontario

Le dépôt de garantie de 25 000 $

Chaque agence de placement temporaire, ainsi que la plupart des recruteurs qui travaillent avec des ressortissants étrangers, doit fournir une garantie de 25 000 $ au Directeur des normes d'emploi. Les formes acceptables sont une lettre de crédit irrévocable électronique émise par une banque ou une coopérative de crédit de l'annexe I, II ou III, ou un cautionnement émis par un fournisseur autorisé en vertu de la Loi sur les assurances. Les deux instruments doivent permettre des prélèvements partiels sans conditions et se renouveler automatiquement, à moins que l'émetteur ne donne un préavis de 90 jours ou plus.

L'exigence de garantie pour les recruteurs est levée si le recruteur ne recrute aucun ressortissant étranger, ou ne recrute des ressortissants étrangers que pour des postes au salaire horaire médian de l'Ontario ou supérieur. Dans ce dernier cas, le ministère imposera une condition à votre permis qui limitera le recrutement à ces postes.

De nombreux clients présument que le produit-lettre de crédit standard de leur banque sera admissible. Souvent, il ne l'est pas, et une demande qui échoue sur ce point constitue un refus, et non un retard.

Pourquoi les motifs de refus comptent

Il existe deux catégories de motifs de refus, et la distinction est juridiquement significative.

Le Directeur doit refuser une demande si l'un des cas suivants s'applique :

  • Le demandeur fait l'objet d'ordonnances en souffrance en vertu de la LNE (ESA) ou de la Loi sur la protection des étrangers dans le cadre de l'emploi (LPECE / EPFNA)
  • Le demandeur a déjà imposé des frais prohibés à des ressortissants étrangers
  • Un dirigeant, administrateur ou propriétaire a certaines condamnations au titre du Code criminel, notamment pour enlèvement, traite de personnes ou infractions connexes (art. 279, 279.01, 279.011, 279.02, 279.03, 279.04), ou une condamnation en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (art. 118(1))
  • Le demandeur n'est pas inscrit auprès de la CSPAAT ou est en défaut de paiement de ses primes
  • Le demandeur est en défaut d'obligations fiscales ontariennes ou fédérales

Le Directeur peut refuser s'il a des motifs raisonnables de croire que le demandeur n'exercera pas ses activités avec honnêteté et intégrité, ne se conformera pas au droit applicable, ou a fourni des renseignements faux ou trompeurs dans la demande.

Un casier judiciaire vierge et un compte fiscal à jour ne garantissent pas l'approbation. Le refus discrétionnaire fondé sur des motifs d'intégrité existe précisément pour les situations où quelque chose cloche, même lorsque les cases sont cochées. C'est la raison pour laquelle la préparation juridique avant le dépôt compte, et non après la réception d'un avis de refus.

Nassira El Hadri, fondatrice de Hadri Law et diplômée du LLM d'Osgoode Hall, admise au Barreau de l'Ontario en 2021, possède une expérience en conseil juridique d'entreprise et commercial ainsi qu'en recouvrement de créances qui se transpose directement à la gestion des processus de révision ministérielle. Elle a traité des demandes de nature réglementaire complexes comportant de multiples volets.


Si vous retenez les services d'une firme de dotation : vos obligations de conformité

Le régime ontarien de permis de recrutement ne régit pas uniquement les agences et les recruteurs. Il impose des obligations — et des pénalités — aux entreprises qui font appel à leurs services.

En vertu de la LNE (ESA), les employeurs et les employeurs éventuels ne peuvent sciemment retenir les services d'une agence de placement temporaire ou d'un recruteur non titulaire d'un permis. La même structure de pénalités s'applique : 15 000 $ pour une première infraction, 25 000 $ pour une deuxième dans les trois ans et 50 000 $ pour une troisième dans les trois ans.

Au-delà des pénalités directes, il existe deux risques supplémentaires que les manufacturiers, les opérateurs logistiques et les entreprises d'hôtellerie du GTA situés à Mississauga, Brampton, Vaughan et Burlington devraient comprendre.

Premièrement, l'exposition à la responsabilité solidaire : si une agence viole les normes d'emploi de l'Ontario, l'employeur client peut être tenu solidairement responsable des salaires impayés aux employés en affectation.

Deuxièmement, le caractère exécutoire du contrat : les ententes conclues avec des fournisseurs non titulaires d'un permis peuvent ne pas être exécutoires, laissant votre entreprise sans recours juridique si la relation tourne mal.

Le critère de « sciemment » n'exige pas que vous meniez un audit formel de chaque agence à laquelle vous faites appel. Il signifie toutefois que vous ne pouvez pas ignorer l'information disponible, et le ministère tient un registre public où tout employeur peut vérifier le statut du permis d'une agence ou d'un recruteur avant de signer un contrat.

Nicholas Dempsey, avocat en droit des sociétés chez Hadri Law, admis au Barreau en 2018 et fort de plus de quatre ans d'expérience conseillant des clients de capital-investissement canadiens et internationaux en matière de conventions commerciales et d'opérations d'entreprise, révise et rédige régulièrement des contrats commerciaux de cette nature. Une convention de dotation correctement rédigée comporte des déclarations et garanties de conformité au permis qui reportent le risque sur l'agence, là où il appartient.

Appelez au (437) 974-2374 pour une consultation gratuite avec un avocat en permis de recrutement à Toronto au sujet de vos contrats de dotation.


Refus, suspension et révocation du permis de recrutement en Ontario : ce qui se produit et vos options

Recevoir un avis de refus, de suspension ou de révocation ne signifie pas nécessairement la fin. Le régime ontarien de permis prévoit des protections procédurales, mais elles sont étroites et les conséquences de les manquer sont lourdes.

La période de correction de 60 jours

Avant d'émettre la plupart des refus, suspensions ou révocations, le ministère transmet un avis écrit et accorde 60 jours pour démontrer la conformité. Il s'agit de votre fenêtre pour remédier au problème, qu'il s'agisse de régler des obligations fiscales en souffrance, de fournir une documentation manquante à la CSPAAT ou de combler d'autres lacunes de conformité. La période de correction ne s'applique pas lorsque les motifs sont fondés sur des condamnations criminelles.

Les clients qui reçoivent un avis ministériel sans conseiller juridique peuvent ne pas se rendre compte qu'ils ont le droit de répondre, et la fenêtre est courte.

Le droit d'exercer pendant la procédure

La possibilité de poursuivre vos activités pendant la révision d'une décision dépend de la date de dépôt de votre demande :

  • Demandes déposées avant le 1er juillet 2024 : vous pouvez poursuivre vos activités pendant 30 jours après un avis de refus, ainsi que pendant toute révision par la CRTO, sauf si la Commission en ordonne autrement
  • Demandes déposées après le 1er juillet 2024 : en cas de refus, vous ne pouvez pas exercer avant que la CRTO ne rende sa décision
  • Renouvellements de permis refusés : vous pouvez poursuivre vos activités pendant 30 jours suivant l'avis

La révision devant la Commission des relations de travail de l'Ontario

Si le Directeur refuse, suspend ou révoque votre permis, vous disposez de 30 jours pour déposer une demande de révision auprès de la Commission des relations de travail de l'Ontario (CRTO). La CRTO peut confirmer, modifier ou annuler la décision du Directeur, et a le pouvoir de délivrer, de renouveler ou de rétablir des permis. Les décisions de la CRTO sont définitives ; les parties qui souhaitent une révision supplémentaire doivent recourir au contrôle judiciaire devant la Cour divisionnaire.

Si la CRTO confirme un refus ou une révocation, une interdiction de deux ans de déposer une nouvelle demande prend effet, sauf si vous pouvez présenter de nouveaux éléments de preuve qui n'étaient pas accessibles au moment de la décision initiale.

Les obligations de notification

Dans les 30 jours suivant un refus, une suspension ou une révocation, les titulaires de permis doivent aviser tous leurs clients, employés en affectation, employeurs éventuels et candidats. Cette obligation légale existe indépendamment de la tenue d'une révision.

La CRTO est un tribunal administratif spécialisé doté de ses propres règles de procédure. Ce n'est pas une tribune où se présenter sans avocat est conseillé, particulièrement lorsqu'une interdiction de deux ans et l'avenir d'une entreprise de dotation en activité sont en jeu.


Conformité continue du permis de recrutement : renouvellements, changements de portée et visibilité publique

L'obtention de votre permis ne constitue pas la ligne d'arrivée. Le régime exige une attention continue, et le registre public du ministère fait en sorte que votre statut de conformité est visible pour les clients, les concurrents et les régulateurs en tout temps.

Les renouvellements

Les permis délivrés à compter du 1er janvier 2026 sont valides pour deux ans. Le processus de renouvellement reprend celui de la demande initiale : mêmes frais (1 500 $), mêmes exigences d'information et mêmes motifs de refus. Le ministère envoie des courriels de rappel 90 jours et 30 jours avant l'expiration. Si une demande de renouvellement est déposée avant l'expiration du permis et qu'une décision est en attente à la date d'expiration, le permis existant demeure valide jusqu'à ce que le ministère approuve ou refuse le renouvellement.

Le renouvellement de la garantie est automatique, sauf si l'institution financière émettrice ou la caution donne un préavis d'annulation de 90 jours ou plus. Si votre garantie est mise à contribution pour satisfaire à une ordonnance rendue en vertu de la LNE, vous devez fournir une garantie de remplacement dans les 30 jours.

Les changements que vous devez déclarer

Si votre entreprise fait l'objet de changements — nouveaux dirigeants ou administrateurs, établissements additionnels, modification quant au recrutement de ressortissants étrangers — ceux-ci doivent être signalés au ministère. Un titulaire de permis qui commence à recruter des ressortissants étrangers pour des postes sous le salaire horaire médian doit fournir la garantie exigée avant d'élargir cette activité.

Les titulaires qui souhaitent ajouter le recrutement de ressortissants étrangers à leur portée peuvent le faire en transmettant un avis écrit au ministère et en déposant la garantie requise de 25 000 $. Bien gérer cette étape évite une non-conformité par inadvertance.

Le registre public

Le ministère tient une base de données publique et interrogeable qui répertorie tous les demandeurs titulaires d'un permis ou en attente, leur statut et toutes les conditions imposées à leur permis. Vos clients, clients éventuels et concurrents peuvent vous y consulter en tout temps. Un permis échu ou suspendu apparaîtra au registre, et il peut vous coûter des contrats d'affaires avant même qu'une mesure d'application ne soit prise.

Notre équipe fournit un soutien continu en matière de conformité aux firmes de dotation de Toronto et du GTA qui souhaitent devancer les échéances de renouvellement, gérer correctement les changements de portée et répondre aux demandes du ministère avant qu'elles ne deviennent des procédures formelles.


Foire aux questions sur le permis de recrutement en Ontario

Dois-je détenir un permis pour exercer à titre de recruteur en Ontario ?

Oui. Depuis le 1er juillet 2024, la Loi de 2000 sur les normes d'emploi exige que tout recruteur — toute personne qui trouve ou tente de trouver un emploi en Ontario pour des chercheurs d'emploi, ou qui trouve des employés pour des employeurs ontariens, en contrepartie d'une rémunération — détienne un permis valide. Exercer sans permis vous expose à des pénalités qui débutent à 15 000 $.

Quelle est la différence entre une agence de placement temporaire et un recruteur en Ontario ?

Une agence de placement temporaire embauche directement des travailleurs et les affecte à des entreprises clientes de manière temporaire. Un recruteur met en relation des chercheurs d'emploi et des employeurs sans devenir l'employeur inscrit au dossier. Les deux catégories requièrent des permis distincts en vertu de la LNE. Une même entité juridique qui exerce les deux fonctions doit détenir les deux permis.

Combien coûte un permis de recruteur en Ontario ?

Pour les demandes soumises le 1er janvier 2026 ou après, le ministère perçoit des frais de demande de 1 500 $ par permis, et le permis est valide pour deux ans. Des frais uniques s'appliquent si vous demandez simultanément un permis d'agence de placement temporaire et un permis de recruteur. Les frais ne comprennent pas le dépôt de garantie de 25 000 $ exigé des agences et de certains recruteurs.

Que se passe-t-il si j'ai recours à un recruteur non titulaire d'un permis en Ontario ?

La LNE interdit aux employeurs et aux employeurs éventuels de retenir sciemment les services d'une agence de placement temporaire ou d'un recruteur non titulaire d'un permis. Les pénalités débutent à 15 000 $ pour une première infraction, 25 000 $ pour une deuxième dans les trois ans et 50 000 $ pour une troisième. Les employeurs clients peuvent également encourir une responsabilité solidaire pour les violations des normes d'emploi commises par les agences non autorisées dont ils retiennent les services.

Un recruteur établi hors de l'Ontario peut-il tout de même devoir détenir un permis ontarien ?

Oui. L'exigence s'applique à tout recruteur qui trouve un emploi en Ontario pour des chercheurs d'emploi, ou qui trouve des employés pour des employeurs ontariens, peu importe le lieu où il est physiquement établi. Les agences basées au Québec, en Colombie-Britannique ou à l'extérieur du Canada qui placent des travailleurs dans des postes ontariens sont visées par le régime de permis de la LNE.

Que se passe-t-il si ma demande de permis de recrutement est refusée ?

Avant la plupart des refus, le ministère transmet un avis écrit et accorde 60 jours pour démontrer la conformité. Si un refus formel est émis, vous disposez de 30 jours pour déposer une demande de révision auprès de la Commission des relations de travail de l'Ontario. Si la CRTO confirme le refus, une interdiction de deux ans de déposer une nouvelle demande prend effet, à moins que vous ne disposiez de nouveaux éléments de preuve non accessibles au moment de la décision initiale.

Puis-je en appeler aux tribunaux si la CRTO confirme un refus de permis ?

Les décisions de la CRTO sont définitives au chapitre de l'appel administratif. Toutefois, les parties peuvent demander un contrôle judiciaire d'une décision de la CRTO devant la Cour divisionnaire de l'Ontario. Le contrôle judiciaire se distingue d'un appel : la cour examine le caractère raisonnable du processus et de la décision de la CRTO, et non le fond factuel de la demande de permis sous-jacente. Le recours à un avocat compte dans cette voie.


Sources et ressources officielles

Lois et règlements de l'Ontario

  1. Loi de 2000 sur les normes d'emploi — Partie XVIII.1 (Agences de placement temporaire et recruteurs)
  2. Règl. de l'Ont. 99/23 — Délivrance de permis : agences de placement temporaire et recruteurs
  3. Loi sur la protection des étrangers dans le cadre de l'emploi (EPFNA)

Lois fédérales 4. Code criminel — Enlèvement et traite de personnes (art. 279 à 279.04) 5. Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés — art. 118

Ressources gouvernementales de l'Ontario 6. Délivrance de permis aux agences de placement temporaire et aux recruteurs — ministère du Travail, de l'Immigration, de la Formation et du Développement des compétences 7. Guide de la Loi sur les normes d'emploi — Délivrance de permis aux agences de placement temporaire et aux recruteurs 8. Commission des relations de travail de l'Ontario

Organismes de réglementation


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Le parcours dans le régime ontarien de permis de recrutement — de la demande au renouvellement, en passant par toute intervention du ministère — exige plus qu'un simple formulaire rempli. Nos avocats accompagnent les firmes de dotation, les agences de recrutement et les employeurs clients à Toronto, Mississauga, Vaughan, Burlington, Kitchener et dans l'ensemble du GTA, et offrent des conseils juridiques pratiques en anglais, en français, en espagnol et en catalan.

Nous travaillons directement avec les clients à chaque étape — aucune délégation à du personnel subalterne, aucune liste de conformité générique. Que vous ayez besoin d'un conseil juridique sur une nouvelle demande, un renouvellement, un avis du ministère ou une révision à la CRTO, nous sommes prêts à vous aider.

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Ceci est une information d'ordre général et ne constitue pas un avis juridique. Chaque situation est différente. Contactez un avocat pour discuter de votre cas précis.

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