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Les éléments essentiels d'un contrat commercial solide en Ontario

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Hadri LawApril 20, 20265 min read

Les éléments essentiels d'un contrat commercial au Canada sont l'offre, l'acceptation et la contrepartie (consideration) — les conditions de formation du contrat en common law. Au-delà de ces éléments, un contrat commercial solide identifie clairement les parties, définit l'étendue des travaux et les modalités de paiement, et comprend des clauses de protection portant sur la confidentialité, la limitation de responsabilité, la force majeure et le règlement des différends.

Toute relation d'affaires importante repose sur un contrat. Que vous engagiez un nouveau fournisseur, signiez un contrat de services à long terme ou entriez dans une coentreprise, la qualité de votre contrat détermine la protection dont vous disposerez lorsque la relation sera mise à l'épreuve. Un libellé imprécis, des clauses manquantes et des modèles de contrats qui n'ont pas été révisés au regard du droit ontarien figurent parmi les erreurs les plus fréquentes — et les plus coûteuses — que commettent les dirigeants d'entreprise.

Ce guide passe en revue les éléments essentiels que tout contrat commercial devrait contenir — des conditions de formation qui le rendent juridiquement contraignant aux clauses opérationnelles et protectrices qui le rendent réellement utile.


Qu'est-ce qu'un contrat commercial?

Un contrat commercial est une entente juridiquement contraignante entre deux ou plusieurs parties — habituellement des entreprises, ou une entreprise et un particulier — qui établit les droits et les obligations de chacune dans le cadre d'une transaction commerciale. En common law ontarienne, les contrats commerciaux sont présumés avoir été conclus avec l'intention d'être juridiquement contraignants dès leur formation. Contrairement à une entente informelle, un contrat commercial permet aux deux parties d'exercer des recours judiciaires si l'autre partie n'exécute pas ses obligations.

Un contrat commercial peut être écrit ou verbal. Les ententes verbales sont juridiquement exécutoires en common law canadienne, mais elles sont difficiles à prouver et pratiquement impossibles à faire respecter dans toute transaction complexe. Le Statute of Frauds de l'Ontario (Loi sur les contrats non écrits) exige une documentation écrite pour certains types d'ententes, notamment celles qui concernent un bien immobilier et celles qui ne peuvent être exécutées en moins d'un an. Pour toute relation commerciale d'importance, une entente écrite est essentielle.


Partie 1 : Les conditions de formation — ce qui rend un contrat commercial juridiquement contraignant

Avant d'examiner les clauses particulières, il est utile de comprendre le fondement juridique. En common law canadienne — applicable en Ontario et dans toutes les provinces sauf le Québec — un contrat valide exige trois éléments fondamentaux :

L'offre

L'offre est une proposition claire et précise par laquelle une partie énonce les conditions auxquelles elle est disposée à faire affaire. Elle doit être communiquée à l'autre partie, et ses conditions doivent être suffisamment précises pour qu'une personne raisonnable puisse comprendre ce qui est proposé. Une publicité générale, par exemple, n'est pas une offre au sens juridique, mais une invitation à faire affaire.

L'acceptation

L'acceptation doit être inconditionnelle et doit correspondre exactement aux termes de l'offre. Si la partie qui répond modifie un élément substantiel — le prix, la date de livraison, l'étendue — cette réponse constitue une contre-offre et non une acceptation, et aucun contrat n'est formé. La règle de l'« image miroir » est une pierre angulaire de la formation des contrats au Canada.

La contrepartie

La contrepartie correspond à ce que chaque partie obtient en échange de son engagement. Les deux parties doivent échanger quelque chose ayant une valeur juridique : argent, biens, services, ou même la promesse de s'abstenir de faire quelque chose qu'elles auraient autrement le droit de faire. Les tribunaux canadiens ont reconnu qu'une contrepartie symbolique peut suffire — un seul dollar a déjà été jugé valable dans certaines circonstances — mais l'échange doit être réel. Une contrepartie passée (quelque chose déjà donné avant la formation du contrat) n'est généralement pas reconnue.

Au-delà de ces trois éléments, les tribunaux tiennent également compte de ce qui suit :

  • La capacité : Les parties doivent être juridiquement aptes à contracter — en règle générale, avoir au moins 18 ans, être saines d'esprit et avoir l'autorisation requise pour engager toute société ou organisation qu'elles représentent. Vérifiez toujours que la personne qui signe au nom d'une société en a effectivement le pouvoir.
  • La légalité : L'objet et la finalité du contrat doivent être licites. Un contrat visant à accomplir un acte illégal est inexécutable dès le départ.
  • L'intention de créer des rapports juridiques : Dans les affaires commerciales, le droit présume cette intention. Contrairement aux ententes sociales ou familiales, les ententes commerciales sont présumées avoir été conclues pour être juridiquement contraignantes.

Partie 2 : Les clauses opérationnelles indispensables

Les conditions de formation ci-dessus permettent au contrat d'exister. Les clauses suivantes définissent la manière dont les parties exerceront concrètement leur relation.

L'identification des parties

Chaque contrat commercial doit clairement identifier qui conclut l'entente. Cela signifie le nom légal complet, l'adresse d'affaires et — pour les sociétés — le numéro d'enregistrement corporatif. Si vous signez à titre de représentant d'une société, le contrat doit nommer la société et non vous personnellement. Signer en votre nom personnel alors que vous entendiez engager votre société peut vous exposer à une responsabilité personnelle.

L'étendue des travaux

La clause d'étendue des travaux est la disposition la plus fréquemment contestée devant les tribunaux. Un libellé vague — « fournir des services de consultation au besoin » — est une invitation aux litiges. Une clause d'étendue bien rédigée précise les livrables concrets, les échéances, les normes de rendement ou de qualité, et ce qui est expressément exclu de l'entente.

Si l'étendue des travaux est appelée à évoluer, prévoyez un mécanisme de modification : un processus formel pour convenir par écrit des ajouts ou des modifications, avec les ajustements correspondants de prix et d'échéancier.

Les modalités de paiement

Les modalités de paiement établissent les obligations financières des parties et, lorsqu'elles sont bien rédigées, éliminent la principale source de litiges commerciaux. Une clause de paiement complète couvre :

  • La structure des honoraires (prix forfaitaire, taux horaire, jalons, provision)
  • Le moment de la facturation et le délai de paiement
  • Les modes de paiement acceptés
  • Les conséquences d'un retard de paiement — pénalités, intérêts (référence au taux d'intérêt provincial applicable ou à un taux contractuel déterminé)
  • Les conditions de remboursement des dépenses, le cas échéant
  • La devise (dollars canadiens, sauf entente contraire)

La durée et la résiliation

La clause de durée précise la date de début et la date de fin du contrat. Elle doit aussi traiter du renouvellement : l'entente se renouvelle-t-elle automatiquement, ou une partie doit-elle manifester activement sa volonté de poursuivre? Les dispositions de renouvellement automatique peuvent surprendre les dirigeants d'entreprise.

Les dispositions de résiliation devraient couvrir à la fois la résiliation pour motif valable — lorsqu'une partie manque à ses obligations — et la résiliation sans motif, qui permet à l'une ou l'autre des parties de mettre fin à la relation moyennant préavis, même si rien n'a dérapé. Précisez le préavis requis et les obligations post-résiliation : restitution des documents, facturation finale, achèvement des travaux en cours et respect des obligations de confidentialité qui survivent à l'entente.


Partie 3 : Les clauses de protection qui mettent votre entreprise à l'abri

Les clauses de protection font souvent la différence entre un contrat qui semble acceptable et un contrat qui vous protège réellement lorsque les choses tournent mal.

La confidentialité et la non-divulgation

Une clause de confidentialité définit quels renseignements échangés au cours de la relation d'affaires ne peuvent être divulgués à des tiers. Elle devrait préciser ce qui constitue un « renseignement confidentiel », qui peut le recevoir et pendant combien de temps l'obligation perdure. Les obligations de confidentialité survivent souvent à la résiliation du contrat — cela devrait être énoncé expressément.

Pour les relations où les renseignements confidentiels sont au cœur de l'entente — un projet de développement d'un nouveau produit, une licence technologique, une transaction de fusion-acquisition — une entente de non-divulgation (NDA) distincte peut s'ajouter à la clause de confidentialité du contrat principal.

Les déclarations et garanties

Les déclarations sont des énoncés de fait que chaque partie fait à l'autre à la date de signature. Les garanties sont des promesses portant sur le rendement futur. Ensemble, elles établissent un référentiel de ce que chaque partie affirme être vrai.

Parmi les déclarations et garanties courantes dans les contrats commerciaux, on trouve :

  • Le pouvoir de conclure l'entente (la partie a le droit juridique et l'autorisation corporative de le faire)
  • La conformité aux lois et règlements applicables
  • Les normes de qualité et de rendement des biens ou services
  • L'absence de réclamations, de charges ou de litiges connus susceptibles d'affecter l'exécution

Si une déclaration s'avère fausse ou qu'une garantie est violée, l'autre partie dispose généralement d'un recours en dommages-intérêts. Ces dispositions sont particulièrement importantes dans les ententes d'acquisition et de licence.

L'indemnisation

Une clause d'indemnisation oblige une partie à indemniser l'autre pour certaines catégories de pertes. Les déclencheurs courants comprennent la négligence, l'inconduite délibérée, la contrefaçon de propriété intellectuelle, ou les réclamations de tiers découlant des actes d'une partie.

Les clauses d'indemnisation doivent être lues en parallèle avec les clauses de limitation de responsabilité. Ensemble, elles définissent l'exposition financière que chaque partie assume.

La limitation de responsabilité

Une clause de limitation de responsabilité plafonne les dommages-intérêts totaux qu'une partie peut réclamer à l'autre, et exclut souvent certains types de dommages. Les exclusions habituelles comprennent les dommages indirects (profits perdus, occasions d'affaires manquées), les dommages accessoires et les dommages punitifs. Le plafond est souvent fixé au montant total des honoraires payés en vertu du contrat.

Ces clauses sont généralement exécutoires au Canada. Dans Tercon Contractors Ltd. c. Colombie-Britannique (2010 CSC 4), la Cour suprême du Canada a énoncé un critère en trois volets que les tribunaux appliquent pour examiner les clauses d'exclusion : la clause vise-t-elle la violation alléguée sur le plan de l'interprétation; est-elle inique; et son application serait-elle contraire à l'ordre public? Sous réserve de cette analyse, les clauses de limitation clairement rédigées sont généralement maintenues.

Des exceptions aux clauses de limitation de responsabilité sont la norme : la faute lourde, l'inconduite délibérée et la fraude y sont généralement soustraites.

La force majeure

Une clause de force majeure libère une partie de ses obligations lorsque des événements extraordinaires échappant à son contrôle rendent l'exécution impossible ou impraticable. Les événements visés sont généralement les catastrophes naturelles, les guerres, les pandémies et les restrictions imposées par le gouvernement.

Trois points à retenir au sujet de la force majeure dans les contrats commerciaux canadiens :

  1. Les événements doivent être énumérés ou décrits. Les tribunaux canadiens interprètent strictement les clauses de force majeure. Si un événement n'est pas énuméré ou ne relève pas clairement d'une catégorie mentionnée, il peut ne pas se qualifier.
  2. Un avis est une condition préalable. La partie qui veut invoquer la force majeure doit généralement remettre un avis écrit dans un délai précis. Le non-respect de ce délai peut entraîner la perte du droit de se prévaloir de la clause.
  3. L'obligation d'atténuer s'applique. Une partie ne peut pas simplement cesser d'exécuter ses obligations et attendre que l'événement passe. Les tribunaux s'attendent à des efforts raisonnables pour contourner la perturbation. Le défaut d'atténuer peut miner une défense fondée sur la force majeure.

Depuis 2020, les tribunaux et les parties contractantes accordent beaucoup plus d'attention à la rédaction des clauses de force majeure. La précision compte — une formulation générique sur les « circonstances imprévisibles » offre une protection moindre qu'une clause qui nomme expressément les pandémies, les décrets gouvernementaux et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement.


Partie 4 : Le règlement des différends et la loi applicable

Même les contrats les mieux rédigés donnent parfois lieu à des désaccords. Les clauses de règlement des différends définissent le processus pour les résoudre.

La loi applicable et la juridiction

Une clause de loi applicable précise quel droit provincial ou national régit le contrat. Dans les transactions multiprovinciales, c'est important parce que le droit des contrats peut varier d'une province de common law à une autre (et se distingue nettement du droit civil québécois). Une clause de juridiction précise quels tribunaux ont compétence sur les procédures judiciaires.

L'escalade des différends

Un processus de règlement bien conçu comporte généralement des paliers : la négociation entre représentants de haut niveau, puis la médiation (processus non contraignant avec un tiers neutre), puis l'arbitrage ou le recours judiciaire en cas d'échec des étapes précédentes.

L'arbitrage est de plus en plus courant dans les contrats commerciaux. Il est privé, généralement plus rapide que le recours judiciaire et produit une décision contraignante. Le revers est que l'arbitrage peut être coûteux et que les possibilités d'appel sont limitées.

L'intégralité de l'entente et la modification

La clause d'intégralité — aussi appelée clause d'intégration — prévoit que le contrat écrit constitue l'entente complète entre les parties et remplace toutes les discussions, négociations et correspondances antérieures. Sans cette clause, une partie pourrait soutenir qu'une conversation verbale ou un échange de courriels a modifié les conditions du contrat.

Une clause de modification exige que tout changement à l'entente soit fait par écrit et signé par les deux parties. Ensemble, ces dispositions préviennent les litiges sur ce qui a été dit avant la signature.


Les erreurs courantes que commettent les dirigeants d'entreprise

Même les gestionnaires expérimentés commettent les erreurs suivantes :

Utiliser un modèle en ligne sans révision au regard du droit ontarien. Les contrats génériques téléchargés sur Internet peuvent ne pas respecter les lois ontariennes ni refléter la common law canadienne. Un modèle rédigé pour une autre juridiction peut laisser d'importantes lacunes dans votre protection.

Une étendue des travaux floue. « Fournir des services au besoin » n'est pas une étendue. L'ambiguïté ne profite à personne — sauf à la partie qui pourra défendre sa propre interprétation plus tard.

L'absence de clause de limitation de responsabilité. Sans plafond sur les dommages, un seul différend contractuel peut exposer votre entreprise à des réclamations bien supérieures à la valeur de la transaction.

Le défaut de vérifier le pouvoir de signature de l'autre partie. Si la personne qui signe n'a pas le pouvoir d'engager sa société, le contrat peut être inopposable à celle-ci. Vérifiez toujours le pouvoir de signature des contreparties corporatives.

Signer en son nom personnel. Si vous exploitez votre entreprise par l'intermédiaire d'une société, assurez-vous que les contrats sont signés au nom de la société. Une signature personnelle sur une entente corporative peut créer une responsabilité personnelle.

L'absence de clause de règlement des différends. Sans processus convenu, les différends aboutissent par défaut devant les tribunaux — ce qui est coûteux, long et public.


Foire aux questions

Qu'est-ce qui rend un contrat commercial juridiquement contraignant en Ontario?

Un contrat commercial est juridiquement contraignant en Ontario lorsqu'il contient les trois éléments fondamentaux de la formation : offre, acceptation et contrepartie. Les parties doivent avoir la capacité juridique de contracter, l'objet doit être licite et il doit exister une intention de créer une relation juridiquement contraignante. Dans les affaires commerciales, cette intention est présumée.

Les contrats commerciaux doivent-ils être écrits?

Pas toujours — les contrats verbaux peuvent être exécutoires en common law canadienne. Cependant, le Statute of Frauds de l'Ontario exige une documentation écrite pour certains contrats, et tout arrangement commercial complexe devrait être consigné par écrit pour éviter les litiges sur les modalités. Les signatures électroniques sont valides en vertu de la Electronic Commerce Act, 2000 de l'Ontario (Loi de 2000 sur le commerce électronique).

Quelle est la différence entre un contrat commercial et un contrat de services?

Un contrat de services est un type de contrat commercial — plus précisément, celui qui régit la prestation de services. « Contrat commercial » est la catégorie plus large qui englobe les contrats de services, les contrats d'approvisionnement, les contrats de licence, les contrats de distribution et bien d'autres. Tous les contrats de services sont des contrats commerciaux, mais tous les contrats commerciaux ne sont pas des contrats de services.

Qu'est-ce qu'une clause de limitation de responsabilité et pourquoi est-elle importante?

Une clause de limitation de responsabilité plafonne les dommages qu'une partie peut récupérer de l'autre dans un litige. Sans une telle clause, vous pourriez être exposé à une responsabilité financière illimitée découlant d'un contrat — y compris les dommages indirects comme les pertes de profits — bien au-delà de la valeur de l'entente. Les tribunaux canadiens appliquent le critère de l'arrêt Tercon (2010 CSC 4) pour déterminer si ces clauses sont exécutoires, et elles le sont généralement lorsqu'elles sont clairement rédigées.

Que se passe-t-il si une partie viole un contrat commercial?

La partie lésée dispose habituellement de plusieurs options : une demande de dommages-intérêts (pour la remettre dans la position où elle se serait trouvée si le contrat avait été exécuté), l'exécution en nature (une ordonnance judiciaire forçant la partie fautive à remplir ses obligations), ou la résolution du contrat (son annulation). Les recours disponibles dépendent de la nature et de la gravité de la violation ainsi que des termes précis du contrat.

Puis-je utiliser un modèle de contrat en ligne pour mon entreprise en Ontario?

Un modèle en ligne peut servir de point de départ, mais il ne devrait pas être signé sans la révision d'un avocat qui connaît le droit commercial ontarien. Les modèles peuvent ne pas inclure les dispositions propres à l'Ontario, omettre des clauses de protection importantes pour votre secteur, ou ne pas refléter avec exactitude votre transaction. Le coût d'un avocat qui révise ou rédige un contrat représente habituellement une fraction de ce qu'une entente mal rédigée peut coûter lorsqu'un différend survient.

Qu'est-ce qu'une clause de force majeure?

Une clause de force majeure libère une partie de ses obligations contractuelles lorsqu'un événement extraordinaire échappant à son contrôle — catastrophe naturelle, guerre, pandémie ou restriction imposée par le gouvernement — rend l'exécution impossible ou impraticable. Pour invoquer une clause de force majeure, l'événement déclencheur doit généralement être énuméré ou décrit dans la clause, et un avis doit être donné rapidement. Les tribunaux canadiens interprètent ces dispositions de manière stricte.


Sources et ressources officielles

Lois ontariennes citées

  1. Statute of Frauds, R.S.O. 1990, c. S.19 — Exigences de forme écrite pour certains contrats
  2. Electronic Commerce Act, 2000, S.O. 2000, c. 17 — Validité des signatures électroniques
  3. Age of Majority and Accountability Act, R.S.O. 1990, c. A.7 — Capacité contractuelle à 18 ans

Jurisprudence 4. Tercon Contractors Ltd. v. British Columbia (Transportation and Highways), 2010 CSC 4 — Critère en trois volets pour les clauses d'exclusion

Ressources utiles 5. Contract Law in Canada Part I: Creating a Contract — Foundations of Canadian Business Law (BC Campus Pressbooks)


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Un contrat commercial bien rédigé protège votre entreprise bien avant qu'un différend ne survienne. Que vous ayez besoin de faire réviser une nouvelle entente avant signature, de mettre à jour un modèle existant pour l'adapter au droit ontarien, ou de faire rédiger une entente multipartite complexe, un accompagnement juridique compétent fait toute la différence.

Chez Hadri Law, Nicholas Dempsey et Nassira El Hadri ont travaillé sur plus de 90 transactions commerciales et conseillent des entreprises à Toronto, Mississauga, Burlington, Hamilton et dans l'ensemble de la GTA en matière de rédaction, de révision et de négociation de contrats.

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Cet article fournit des renseignements juridiques généraux et ne constitue pas un avis juridique. Chaque situation d'affaires est différente. Communiquez avec un avocat pour discuter de votre situation particulière.

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