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Vendre ou acheter les actions d'une société torontoise compte parmi les décisions d'affaires les plus déterminantes que vous prendrez. À titre d'avocat en vente d'actions à Toronto, Hadri Law allie le calibre d'un grand cabinet à l'attention personnalisée d'un cabinet boutique — de la structuration initiale à la vérification diligente, à la négociation et à la clôture. Nicholas Dempsey, notre avocat en droit des sociétés, a travaillé sur plus de 90 transactions de vente d'actifs et d'actions dans la région du Grand Toronto.

Appelez au (437) 974-2374 pour une consultation gratuite | Anglais, français, espagnol, catalan


Qu'est-ce qu'une vente d'actions?

Une vente d'actions consiste en la cession des actions d'une société par ses actionnaires actuels à un acquéreur. Lorsque les actions changent de mains, la société continue d'exister comme entité juridique — seule sa propriété change. L'acheteur se substitue au vendeur et acquiert tout ce que la société détient : actifs, contrats, propriété intellectuelle, permis et l'ensemble des obligations, connues ou inconnues.

Voilà la distinction fondamentale entre une vente d'actions et une vente d'actifs. Dans une vente d'actions, l'acheteur acquiert une seule chose — les actions — et l'enveloppe corporative se transfère intacte. Dans une vente d'actifs, l'acheteur sélectionne certains actifs et laisse la société existante (ainsi que la plupart de ses obligations) au vendeur.

La vente d'actions est souvent la structure privilégiée lorsque l'entreprise détient des permis, des licences, des contrats clients ou des baux qui sont soit non cessibles, soit coûteux à transférer. C'est également la seule voie qui donne accès à l'exonération cumulative des gains en capital pour les vendeurs d'actions admissibles de petite entreprise — une économie fiscale potentielle de plusieurs centaines de milliers de dollars pour les propriétaires d'entreprise canadiens qui y sont admissibles.

Les sociétés constituées en Ontario sont régies par la Loi sur les sociétés par actions de l'Ontario (OBCA), et les sociétés constituées au fédéral sont régies par la Loi canadienne sur les sociétés par actions (CBCA). Ces deux lois encadrent l'émission, le transfert et l'inscription des actions — et votre avocat en vente d'actions à Toronto travaillera dans le cadre juridique approprié selon la juridiction de constitution de la société cible.


Vente d'actions ou vente d'actifs : choisir la bonne structure en Ontario

Le choix entre une vente d'actions et une vente d'actifs façonne le traitement fiscal, la répartition des risques et la documentation requise pour clore la transaction. Nous conseillons nos clients sur cette décision avant qu'ils ne soient enfermés dans une structure — car la renégociation ultérieure est coûteuse et souvent impossible.

Pourquoi les vendeurs préfèrent souvent une vente d'actions

  • Traitement fiscal. Le produit d'une vente d'actions est généralement imposé à titre de gain en capital. Si les actions se qualifient comme actions admissibles de petite entreprise, le vendeur pourrait mettre à l'abri jusqu'à 1,25 million de dollars de gains grâce à l'exonération cumulative des gains en capital.
  • Aucune TVH sur le prix de vente. La TVH ne s'applique généralement pas à la vente d'actions, celles-ci constituant un service financier exonéré sous la Loi sur la taxe d'accise. À l'inverse, les ventes d'actifs peuvent déclencher la TVH sur certains biens, sauf si les parties effectuent un choix conjoint valide.
  • Continuité contractuelle et des permis. La société conserve ses contrats, baux et licences. Aucun besoin de renégocier avec les clients, fournisseurs ou locateurs — ce qui préserve l'achalandage et l'élan de l'entreprise.
  • Mécanique de clôture plus simple. Un seul bien change de mains : les actions. Pas de longue liste d'éléments d'actif à transférer ou à retitrer.

Pourquoi les acheteurs préfèrent souvent une vente d'actifs

  • Protection contre le passif. L'acheteur acquiert des actifs précis et laisse derrière les passifs indésirables — poursuites antérieures, exposition fiscale auprès de l'ARC, obligations éventuelles inconnues.
  • Acquisition sélective. L'acheteur choisit les employés, les contrats et les actifs qu'il souhaite reprendre.
  • Rehaussement du coût de base. L'acheteur peut souvent amortir les actifs acquis à partir de leur juste valeur marchande, ce qui améliore le rendement après impôt.

Quand une structure hybride s'impose

Certaines transactions combinent les deux approches — un achat d'actions accompagné d'actifs exclus, d'indemnités spécifiques pour les passifs antérieurs, ou d'une réorganisation préalable à la clôture pour isoler les actifs non désirés de la société cible. Nos avocats structurent les transactions de manière à équilibrer l'efficacité fiscale du vendeur et la tolérance au risque de l'acheteur.


Le processus de vente d'actions étape par étape

Chaque transaction est unique, mais la plupart des ventes d'actions de sociétés privées suivent une séquence prévisible. Comprendre ce qui s'en vient vous aide à vous préparer et à négocier avec assurance.

  1. Évaluation préliminaire et diagnostic de l'entreprise — Avant que le marché ne soit au courant d'une transaction, le vendeur devrait disposer d'une évaluation défendable, d'un livre des procès-verbaux à jour et d'une vue claire des restrictions prévues à la convention entre actionnaires (droit de premier refus, droits de préemption, clauses d'entraînement ou de suite, restrictions de transfert).

  2. Lettre d'intention — Document non contraignant qui établit les conditions principales : prix, structure, période d'exclusivité, échéancier et grandes conditions. Même une lettre d'intention dite « non contraignante » contient généralement des clauses contraignantes — confidentialité, non-démarchage et répartition des frais. Ces clauses subsistent même si la transaction avorte.

  3. Vérification diligente — L'acheteur examine la santé financière, juridique, fiscale et opérationnelle de la société. C'est à cette étape que les passifs cachés émergent et que les ajustements au prix d'achat sont négociés.

  4. Négociation et rédaction de la convention d'achat d'actions — Le document central de la transaction. L'avocat de l'acheteur en rédige habituellement la première version; l'avocat du vendeur négocie les déclarations, garanties, plafonds d'indemnisation et conditions préalables.

  5. Clôture — Échange simultané des documents signés, versement du prix d'achat (moins les retenues), mise à jour du registre des actions et des livres de la société, et démission des administrateurs et dirigeants sortants.

  6. Obligations postérieures à la clôture — Dépôts corporatifs auprès de ServiceOntario ou de Corporations Canada, déclarations fiscales et engagements continus du vendeur, tels que les clauses de non-concurrence ou de non-sollicitation.

Avoir à ses côtés un avocat en vente d'actions à Toronto chevronné tout au long de ce processus protège vos intérêts lorsque les enjeux sont les plus élevés. Appelez au (437) 974-2374 pour discuter de votre transaction.


La convention d'achat d'actions : clauses clés

La convention d'achat d'actions gouverne l'ensemble de la transaction. Une convention bien rédigée anticipe les problèmes avant qu'ils ne surviennent et répartit clairement les risques entre acheteur et vendeur.

Parties, définitions et termes définis

Toute convention d'achat d'actions débute en identifiant les parties — acheteur, vendeur, cautions éventuelles et parfois la société cible elle-même. Les termes définis tels que « Date de clôture », « Effet défavorable important » et « À la connaissance du vendeur » apparaissent tout au long de la convention et doivent être rédigés avec précision, car ils conditionnent l'effet des autres clauses.

Prix d'achat et modalités de paiement

Le prix est rarement un montant fixe payé intégralement à la clôture. La plupart des transactions incluent un ajustement du fonds de roulement, une retenue (portion du prix conservée pour couvrir d'éventuelles réclamations fondées sur les garanties) et souvent un complément de prix (earnout) lié au rendement après la clôture. La convention doit préciser la méthode de calcul de chaque composante, le moment de son paiement et qui assume le risque en cas d'erreur de calcul.

Déclarations et garanties

Le vendeur formule des déclarations détaillées sur la société — les états financiers sont exacts, les impôts sont payés, les contrats importants sont en règle, aucun litige n'a été dissimulé, et bien plus encore. Ces déclarations donnent à l'acheteur le droit de réclamer des dommages-intérêts si l'une d'elles se révèle inexacte. Les déclarations et garanties subsistent généralement de 18 à 24 mois après la clôture, bien que cette période soit fortement négociée.

Engagements

Les engagements sont des promesses relatives à la conduite des parties. Avant la clôture, le vendeur s'engage à exploiter l'entreprise dans le cours normal des affaires et à ne pas conclure de nouveaux contrats importants sans le consentement de l'acheteur. Après la clôture, le vendeur accepte souvent des clauses de non-concurrence et de non-sollicitation pour protéger l'achalandage pour lequel l'acheteur a payé.

Conditions préalables

Rien ne se produit à la clôture à moins que les conditions préalables ne soient remplies. Les conditions courantes comprennent les approbations réglementaires (par exemple, l'avis préalable à la fusion sous la Loi sur la concurrence pour les transactions d'envergure — un dépôt requis lorsque les seuils relatifs à la taille de la transaction et à la taille des parties prévus par la Loi sur la concurrence sont atteints), les consentements de tiers, le financement et l'achèvement de la vérification diligente sans découverte d'un enjeu défavorable important.

Indemnisation

Si une déclaration s'avère inexacte, qui paie? Les clauses d'indemnisation répondent à cette question — sous réserve de franchises (les petites réclamations sont absorbées), de plafonds de responsabilité et de délais pour présenter une réclamation. La négociation de ces limites constitue l'un des points les plus âprement débattus d'une convention d'achat d'actions.

Résolution des différends et résiliation

La convention d'achat d'actions devrait être régie par le droit ontarien, les différends étant tranchés par la Cour supérieure de justice de l'Ontario ou par arbitrage sous la Loi de 1991 sur l'arbitrage. Les clauses de résiliation précisent quand une partie peut se retirer avant la clôture — par exemple, en cas de manquement important ou de non-réalisation d'une condition préalable.


Considérations fiscales dans une vente d'actions

La fiscalité oriente bon nombre des décisions dans une vente d'actions. Notre avocate fiscaliste, Martina Caunedo, apporte plus de 12 années d'expérience en fiscalité internationale au cabinet et collabore avec nos avocats en droit des sociétés pour intégrer la planification fiscale à la structuration de la transaction — plutôt que de la traiter en aval.

Traitement des gains en capital

Le produit d'une vente d'actions est généralement imposé à titre de gain en capital, le taux d'inclusion étant déterminé par les règles fiscales fédérales. Le taux d'inclusion précis et les seuils continuent d'évoluer au niveau fédéral, et nous suivons ces changements pour le compte de nos clients.

L'exonération cumulative des gains en capital

Pour beaucoup de propriétaires d'entreprise canadiens, l'exonération cumulative des gains en capital représente la plus précieuse possibilité de planification fiscale qu'ils rencontreront. Pour les dispositions effectuées après le 24 juin 2024, l'exonération applicable aux actions admissibles de petite entreprise a été portée à 1,25 million de dollars, et elle est indexée à l'inflation à compter de 2026.

Pour qu'une action se qualifie d'action admissible de petite entreprise, trois critères fondamentaux doivent être respectés :

  • Critère de la société exploitant une petite entreprise au moment de la vente. Au moment de la vente, les actions doivent être celles d'une société exploitant une petite entreprise détenues par le particulier, son conjoint ou une société de personnes liée.
  • Période de détention de 24 mois. Durant les 24 mois précédant la vente, les actions doivent avoir été détenues par le particulier (ou une personne liée), et la société doit avoir été une société privée sous contrôle canadien.
  • Critère des actifs d'entreprise active sur 24 mois. Au cours de cette même période de 24 mois, plus de 50 % de la juste valeur marchande des actifs de la société doit avoir été utilisée principalement dans une entreprise active exploitée au Canada.

Les vendeurs qui constatent peu avant la clôture qu'ils échouent à l'un de ces critères peuvent parfois être restructurés pour y satisfaire — mais seulement avec suffisamment de temps devant eux. Un avis juridique et fiscal précoce est essentiel.

L'incitatif canadien aux entrepreneurs

Introduit dans le budget fédéral de 2024, l'incitatif canadien aux entrepreneurs réduit le taux d'inclusion des gains en capital à un tiers sur les gains en capital admissibles, jusqu'à un plafond cumulatif de 2 millions de dollars lorsqu'il sera pleinement mis en œuvre. La limite annuelle est progressivement implantée : 400 000 $ en 2025, 800 000 $ en 2026, 1,2 million en 2027, 1,6 million en 2028, pour atteindre 2 millions en 2029. Combiné à l'exonération cumulative des gains en capital, cet incitatif permet aux fondateurs admissibles de mettre à l'abri des gains supplémentaires sur des bases très avantageuses.

La TVH sur la vente d'actions

Contrairement aux ventes d'actifs, les ventes d'actions n'entraînent généralement pas de TVH sur le prix d'achat, la cession d'actions étant traitée comme un service financier exonéré sous la Loi sur la taxe d'accise. Il s'agit d'un avantage de trésorerie appréciable et de l'une des raisons pour lesquelles les vendeurs privilégient fréquemment une transaction par actions.

Considérations fiscales pour l'acheteur

L'acheteur hérite de l'historique fiscal et du coût de base de la société. Il n'y a pas de rehaussement automatique de la valeur des actifs à la juste valeur marchande comme ce serait le cas dans une vente d'actifs, ce qui peut influer sur l'amortissement futur et le moment des déductions fiscales. Nous aidons les acheteurs à modéliser ces conséquences et, lorsque cela est indiqué, à négocier des ajustements au prix d'achat qui tiennent compte de cette asymétrie fiscale.


Vérification diligente dans les transactions d'achat d'actions

La vérification diligente revêt plus d'importance dans une vente d'actions que dans presque toute autre transaction, parce que l'acheteur assume chaque passif — y compris ceux dont personne ne soupçonnait l'existence. Notre équipe conçoit la vérification diligente autour du secteur d'activité, de l'environnement réglementaire et de la taille de la transaction, plutôt que de suivre une grille préétablie.

Vérification diligente financière

Trois à cinq années d'états financiers (vérifiés ou examinés lorsque disponibles), déclarations fiscales, relevés bancaires, balance âgée des comptes clients et fournisseurs, dossiers d'inventaire, historique des dépenses en immobilisations, et chaque dette ou garantie en cours. L'objectif est de comprendre la véritable capacité bénéficiaire et les besoins en fonds de roulement — pas uniquement de lire des chiffres.

Vérification diligente juridique

  • Livres corporatifs. Statuts, règlements administratifs, livre des procès-verbaux, registre des actions, registres des administrateurs et dirigeants, résolutions du conseil et des actionnaires.
  • Contrats importants. Ententes avec les clients et fournisseurs, baux, licences, contrats de société de personnes, accords de confidentialité et tout contrat comportant une clause de changement de contrôle susceptible d'être déclenchée par la vente.
  • Emploi. Contrats de travail, ententes avec travailleurs autonomes, régimes de rémunération et obligations de cessation d'emploi en vertu de la Loi de 2000 sur les normes d'emploi et de la common law.
  • Litiges et réglementation. Litiges en cours ou anticipés, enquêtes réglementaires, jugements non exécutés et ordonnances visant la société.
  • Fiscalité. Historique des cotisations de l'ARC, conformité en matière de TVH et de retenues à la source sur la paie, et statut de toute vérification ou opposition.

Recherches corporatives

Un dossier de vérification diligente complet inclut des recherches sous la Loi sur les sûretés mobilières (PPSA), des recherches sous la Loi sur les banques, des recherches d'exécution et un profil corporatif ontarien confirmant le bon état. Ces recherches identifient les sûretés enregistrées, les créanciers garantis et les jugements impayés — autant d'éléments qui peuvent influer sur la conclusion de la transaction, son prix et ses modalités.

Points de rupture et ajusteurs de prix fréquents

Cotisations non divulguées de l'ARC, contrats importants comportant des clauses de changement de contrôle que le vendeur ne peut faire lever, obligations de cessation d'emploi supérieures à ce qui avait été déclaré, et passifs environnementaux dans les secteurs réglementés. Lorsque ces éléments émergent, un avocat expérimenté négocie des réductions de prix, des exclusions d'indemnisation ou des arrangements d'entiercement plutôt que de laisser la transaction s'effondrer.


Au service de Toronto et du Grand Toronto

Notre bureau de Toronto, au First Canadian Place, 100 King Street West, suite 5700, se trouve au cœur du quartier financier — une adresse prestigieuse pour les transactions corporatives de grande valeur. Nous servons une clientèle d'affaires à Toronto, Mississauga, Oakville, Burlington, Hamilton, Kitchener, Niagara, Vaughan et Markham.

Pour les transactions transfrontalières et internationales, notre capacité à travailler en anglais, français, espagnol et catalan nous permet de communiquer directement avec les parties en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique et en Amérique latine — sans les délais, les coûts et les risques d'incompréhension liés au recours à des traducteurs. C'est un avantage concret lorsqu'un investisseur européen acquiert une entreprise torontoise, lorsqu'un fondateur canadien vend à un acheteur hispanophone ou lorsqu'une entreprise familiale à actionnariat international est cédée.

Transactions transfrontalières et la Loi sur Investissement Canada

Lorsqu'un acheteur étranger acquiert les actions d'une société canadienne, la Loi sur Investissement Canada peut exiger soit un avis, soit un examen formel, selon la taille de la transaction et le secteur d'activité. Nassira El Hadri, notre fondatrice et avocate principale, s'occupe des dépôts sous la Loi sur Investissement Canada et conseille sur les éléments transfrontaliers qui rendent les ventes d'actions internationales plus complexes que leurs homologues nationales.


Questions fréquentes sur les ventes d'actions

Combien de temps prend une vente d'actions en Ontario?

La plupart des ventes d'actions de sociétés privées en Ontario se concluent entre quatre et douze semaines après la signature d'une lettre d'intention. Les transactions plus complexes — gros volumes, industries réglementées, composantes transfrontalières ou avis préalables à la fusion sous la Loi sur la concurrence — peuvent s'étirer sur plusieurs mois. Des livres corporatifs en ordre et des parties réactives raccourcissent sensiblement le calendrier.

Ai-je besoin d'un avocat pour réaliser un achat d'actions en Ontario?

La loi ne vous oblige pas à retenir les services d'un avocat, mais procéder sans accompagnement juridique à un achat d'actions est risqué. Un avocat s'assure que les déclarations, garanties et indemnités couvrent ce qui doit l'être, que la vérification diligente révèle les véritables enjeux et que la convention est exécutoire. Sans avis juridique, les acheteurs assument souvent des passifs inconnus et les vendeurs compromettent fréquemment leur position fiscale.

Qu'est-ce qu'une retenue dans une convention d'achat d'actions?

Une retenue est une portion du prix d'achat — typiquement de 10 à 15 pour cent — conservée à la clôture et libérée après une période déterminée, habituellement de 12 à 18 mois. Elle fournit à l'acheteur une réserve accessible pour régler les réclamations fondées sur les garanties qui émergent après la clôture. Les retenues sont souvent détenues en fiducie par un tiers neutre.

Une convention entre actionnaires peut-elle restreindre une vente d'actions?

Oui. Une convention entre actionnaires peut prévoir des droits de premier refus, des droits de préemption, des clauses d'entraînement ou de suite, des restrictions sur les transferts à des concurrents ou des exigences de consentement formel. Ces dispositions doivent être examinées avant d'amorcer le processus de vente — les ignorer peut défaire la transaction ou exposer le vendeur à des réclamations en dommages-intérêts de la part de ses coactionnaires.

Quels impôts le vendeur paie-t-il lorsqu'il vend les actions d'une société?

Le vendeur paie généralement l'impôt sur le gain en capital réalisé à la vente. Si les actions se qualifient comme actions admissibles de petite entreprise, le vendeur pourrait mettre à l'abri jusqu'à 1,25 million de dollars de gains grâce à l'exonération cumulative des gains en capital. La TVH ne s'applique pas à la vente d'actions, et d'autres mesures fiscales — comme l'incitatif canadien aux entrepreneurs — peuvent réduire davantage la charge fiscale des entrepreneurs admissibles.

Qu'advient-il des employés lors d'une vente d'actions?

Dans une vente d'actions, la société demeure l'employeur — l'entité juridique ne change pas. Les contrats de travail existants, les vacances accumulées et les droits liés à l'ancienneté se poursuivent intégralement; il n'y a ni cessation d'emploi ni réembauche. C'est fondamentalement différent d'une vente d'actifs, où l'acheteur choisit les employés qu'il conserve. Cette continuité simplifie la transition pour les équipes, mais accroît la responsabilité de l'acheteur à l'égard des passifs en matière d'emploi antérieurs à la clôture.


Sources et ressources officielles

Lois ontariennes citées

  1. Loi sur les sociétés par actions (OBCA), L.R.O. 1990, chap. B.16
  2. Loi de 2000 sur les normes d'emploi, L.O. 2000, chap. 41
  3. Loi de 1991 sur l'arbitrage, L.O. 1991, chap. 17
  4. Loi sur les sûretés mobilières, L.R.O. 1990, chap. P.10

Lois fédérales citées 5. Loi canadienne sur les sociétés par actions (CBCA), L.R.C. 1985, ch. C-44 6. Loi sur la taxe d'accise, L.R.C. 1985, ch. E-15 7. Loi sur Investissement Canada, L.R.C. 1985, ch. 28 (1er suppl.) 8. Loi sur la concurrence, L.R.C. 1985, ch. C-34

Guides gouvernementaux et ressources 9. Agence du revenu du Canada — Gains en capital (T4037) 10. Ministère des Finances Canada — Incitatif canadien aux entrepreneurs 11. Bureau de la concurrence Canada — Seuils d'avis préalable à la fusion 12. Registre des entreprises de l'Ontario (ServiceOntario)


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Si vous vous apprêtez à vendre ou à acquérir les actions d'une société à Toronto ou dans le Grand Toronto, Hadri Law offre le calibre d'un grand cabinet avec l'attention d'une boutique. Notre avocat en droit des sociétés, Nicholas Dempsey, a travaillé sur plus de 90 transactions de vente d'actifs et d'actions, et notre avocate fiscaliste, Martina Caunedo, intègre la planification fiscale dès la première conversation de structuration. Nous servons notre clientèle en anglais, français, espagnol et catalan — un atout de taille pour les transactions internationales et transfrontalières.

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