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3
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Lancer une entreprise avec un associé est une démarche stimulante — et remplie de questions juridiques que la plupart des fondateurs n'anticipent pas avant qu'un problème ne survienne. Chez Hadri Law, nos avocats en société de personnes à Toronto accompagnent les entrepreneurs, les cabinets professionnels et les groupes d'investissement dans la structuration adéquate de leur société dès le premier jour, la rédaction de conventions qui reflètent réellement leur façon de travailler ensemble, et la gestion des retraits ou différends lorsque la relation d'affaires évolue.

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Qu'est-ce qu'une société de personnes en Ontario?

En Ontario, la société de personnes est définie par la Partnerships Act, R.S.O. 1990, c. P.5 (Loi sur les sociétés en nom collectif), comme « la relation qui existe entre des personnes exploitant une entreprise en commun en vue de réaliser un profit ». Une réalité essentielle pour les entrepreneurs : une société de personnes peut se former involontairement. Si deux personnes exploitent une entreprise ensemble et partagent des profits, la loi peut les considérer comme associées — même sans convention ni enregistrement formel.

Cette réalité a des conséquences importantes, car les associés d'une société en nom collectif sont conjointement et solidairement responsables des dettes et obligations de la société. Chaque associé peut ainsi être tenu personnellement responsable de l'intégralité des dettes de la société, et non seulement de sa part. C'est précisément cette exposition — et la complexité de gérer une entreprise à plusieurs — qui rend une structuration juridique rigoureuse indispensable.

La fondatrice de Hadri Law, Nassira El Hadri, apporte une expérience en droit des sociétés et en droit commercial acquise auprès de banques, de caisses populaires et de clients corporatifs dans des opérations de structuration. Notre avocat en droit des sociétés, Nicholas Dempsey, a piloté plus de 90 ventes d'actifs et ventes d'actions. Ensemble, notre équipe a l'expérience concrète pour aider les entrepreneurs de la région de Toronto à choisir la bonne structure de société de personnes et à protéger leurs intérêts dès le départ.


Les trois types de sociétés de personnes en Ontario

Toutes les sociétés de personnes ne se ressemblent pas. Le droit ontarien reconnaît trois formes distinctes, chacune régie par des règles différentes en matière de contrôle, de responsabilité et d'enregistrement.

Société en nom collectif (general partnership)

La société en nom collectif est la forme la plus simple d'exploitation d'une entreprise à plusieurs. Deux personnes ou plus, physiques ou morales, exploitent ensemble une entreprise en vue d'un profit. Chaque associé participe à parts égales à la gestion et à la prise de décision — et à parts égales à la responsabilité. Selon la Partnerships Act, chaque associé est un mandataire de la société et peut l'engager dans le cours normal des affaires.

Le principal risque de la société en nom collectif est la responsabilité personnelle. Les créanciers peuvent poursuivre les biens personnels de chaque associé pour recouvrer les dettes sociales. C'est pourquoi le recours à un avocat en convention de société de personnes à Toronto est particulièrement important : sans convention bien rédigée, ce sont les règles supplétives de la Partnerships Act qui s'appliquent, et elles ne correspondent pas toujours aux intentions réelles des associés.

Société en commandite (limited partnership)

La société en commandite comporte deux catégories d'associés. Les commandités (general partners) gèrent l'entreprise et assument une responsabilité personnelle illimitée. Les commanditaires (limited partners) apportent du capital mais ne participent pas à la gestion — et leur responsabilité est limitée au montant de leur investissement. Dès qu'un commanditaire assume un rôle de gestion, il risque de perdre sa protection limitée de responsabilité sous la Limited Partnerships Act, R.S.O. 1990, c. L.16 (Loi sur les sociétés en commandite).

Les sociétés en commandite sont couramment utilisées pour les coentreprises immobilières, les structures de capital-investissement et les véhicules d'investissement où des investisseurs passifs souhaitent une exposition à une entreprise sans participation quotidienne.

Société à responsabilité limitée (LLP)

La SRL (Limited Liability Partnership, LLP) est une forme de société en nom collectif où les associés sont protégés contre la responsabilité pour les actes négligents ou fautifs des autres associés et des employés du cabinet. Un associé de la SRL demeure responsable de sa propre négligence et des actes des personnes qu'il supervise directement — mais pas de ce qu'un collègue fait dans un autre dossier ou groupe de pratique.

En Ontario, le statut de SRL n'est accessible qu'aux professionnels exerçant en vertu d'une législation qui le permet, comme les avocats, les comptables et les ingénieurs. Il n'est pas ouvert aux entreprises générales. Les SRL doivent être enregistrées comme telles en vertu de l'article 44.1 de la Partnerships Act.

Type de société Gestion Responsabilité Enregistrement Loi applicable
Société en nom collectif Tous les associés à parts égales Conjointe et solidaire (illimitée) Enregistrement du nom commercial requis Partnerships Act
Société en commandite Commandités uniquement Commandité : illimitée; Commanditaire : limitée à l'investissement Déclaration obligatoire Limited Partnerships Act
SRL (LLP) Tous les associés (contexte professionnel) Limitée pour la négligence des autres; complète pour ses propres actes Enregistrement SRL requis Partnerships Act, art. 44.1

Pourquoi toute société de personnes à Toronto a besoin d'une convention écrite

La Partnerships Act prévoit des règles supplétives qui s'appliquent lorsque les associés n'ont pas conclu leur propre convention écrite. Ces règles existent pour combler les vides — mais elles produisent souvent des résultats que les associés n'avaient pas prévus.

Quelques règles supplétives qui surprennent régulièrement les entrepreneurs :

  • Partage égal des profits et des pertes, indépendamment du capital apporté par chaque associé (art. 24)
  • Aucune rémunération pour la gestion des affaires de la société — l'associé actif qui investit beaucoup plus d'efforts que les autres n'a droit à aucune compensation additionnelle sous les règles supplétives (art. 24)
  • Dans une société à durée indéterminée, tout associé peut dissoudre la société par simple avis — sans obligation de racheter d'abord les parts des autres (art. 32)
  • Vote majoritaire sur les affaires courantes, mais unanimité requise pour modifier la nature fondamentale de l'entreprise (art. 24)

Ces règles supplétives ne protègent personne véritablement. L'associé actif qui apporte du travail plutôt que du capital peut constater que sa part ne reflète pas sa contribution. L'associé silencieux qui apporte du capital peut voir son partenaire dissoudre l'entreprise du jour au lendemain. Une convention écrite remplace ces règles supplétives par des clauses qui reflètent réellement les intentions des associés.

Une convention de société de personnes bien rédigée couvre : les apports en capital et les pourcentages de propriété; la formule de partage des profits et des pertes; les salaires ou prélèvements des associés; l'autorité décisionnelle et les seuils de vote; les modalités d'admission de nouveaux associés; les restrictions au transfert de parts; les obligations de non-concurrence et de non-sollicitation; la confidentialité; le règlement des différends (médiation, puis arbitrage ou litige); les mécanismes de sortie et de rachat; la succession en cas de décès ou d'incapacité; et la procédure de dissolution.

Notre équipe a vu les conséquences de l'absence de ces clauses. Nous rédigeons pour nos clients des conventions qui couvrent l'ensemble du cycle de vie de la société — et pas seulement son chapitre initial optimiste.

Appelez au (437) 974-2374 pour discuter de votre structure ou de votre convention de société de personnes avec l'un de nos avocats.


Constituer une société de personnes à Toronto : les étapes juridiques

La constitution d'une société de personnes en Ontario est plus simple que la constitution en société par actions, mais elle exige une attention rigoureuse aux obligations légales et d'enregistrement.

  1. Choisir la bonne structure — Déterminer si une société en nom collectif, une société en commandite ou une SRL convient à votre modèle d'affaires, à votre tolérance au risque et à vos objectifs fiscaux.

  2. Enregistrer le nom commercial — En vertu de la Business Names Act, R.S.O. 1990, c. B.17 (Loi sur les noms commerciaux), une société de personnes doit enregistrer son nom à moins d'exercer sous le nom légal complet de tous les associés. L'enregistrement se fait par le Registre des entreprises de l'Ontario, est valide pour cinq ans et doit être renouvelé avant l'échéance.

  3. Déposer la déclaration de société en commandite — S'il s'agit d'une société en commandite, les associés doivent déposer une déclaration auprès du ministère des Services au public et aux entreprises, qui précise le nom de la société, l'identité du ou des commandités et l'activité commerciale.

  4. Rédiger et signer la convention de société de personnes — Il s'agit du document fondateur qui régit la relation. Il doit être rédigé sur mesure, et non copié d'un modèle générique en ligne, afin de refléter le droit ontarien et vos arrangements particuliers.

  5. S'inscrire à la TVH/TPS — Lorsque les revenus de l'entreprise atteignent le seuil obligatoire d'inscription de 30 000 $ prévu par la Loi sur la taxe d'accise, la société de personnes doit s'inscrire pour percevoir et remettre la TVH. Elle produit ses déclarations à titre d'entité unique, et non par l'entremise de chaque associé.

  6. Assurer un suivi administratif régulier — Maintenir l'enregistrement à jour, réviser la convention à mesure que l'entreprise évolue, et consigner par écrit toute modification à la composition ou à la participation des associés.

Pour les clients qui arrivent à Toronto depuis la France, l'Espagne ou l'Afrique du Nord, notre capacité à gérer ce processus en anglais, français, espagnol et catalan élimine les barrières linguistiques à chaque étape. Nous servons les sociétés de personnes établies à Toronto, Mississauga, Oakville, Burlington, Hamilton, Vaughan et dans l'ensemble du Grand Toronto.


Retraits, rachats et différends entre associés

Même les sociétés bien structurées rencontrent des frictions avec le temps. La retraite d'un associé, un changement d'orientation stratégique ou une rupture dans la relation de travail peuvent entraîner des conséquences juridiques et financières importantes si la convention n'a pas prévu ces scénarios.

Retraits volontaires et rachats

Lorsqu'un associé choisit de se retirer, la convention doit préciser comment sa participation est évaluée, qui a le droit de la racheter et selon quel calendrier. Une clause d'achat-vente (parfois appelée shotgun clause) établit une procédure prédéterminée par laquelle un associé peut offrir sa participation à l'autre, qui a ensuite le choix d'acheter à ce prix ou de vendre au même prix. Ce mécanisme force un prix juste et règle les impasses efficacement.

Sans ces dispositions, un associé qui se retire peut déclencher la dissolution prévue à l'article 32 de la Partnerships Act — ce qui peut être dommageable pour une entreprise par ailleurs en bonne santé.

Décès et incapacité

La Partnerships Act ne préserve pas automatiquement la société en cas de décès d'un associé. Si la convention ne prévoit pas la succession, la société peut être dissoute. Nous aidons nos clients à intégrer des mécanismes d'assurance-vie croisée, des déclencheurs d'achat-vente en cas de décès ou d'incapacité, et des dispositions de transfert successoral conformes à la Substitute Decisions Act, 1992, S.O. 1992, c. 30 (Loi de 1992 sur la prise de décisions au nom d'autrui).

Différends et règlement

Les différends entre associés vont des désaccords de gestion aux allégations de manquement à l'obligation fiduciaire. Notre approche consiste à structurer la convention pour prévenir les différends — des seuils de vote clairs, des limites d'autorité définies et des clauses de médiation obligatoire font une grande différence. Lorsque des différends surviennent, nous conseillons sur la résolution négociée, la médiation ou, si nécessaire, le litige.

L'expérience transactionnelle de Nicholas Dempsey lui permet de structurer des sorties qui servent les intérêts des deux parties. Lorsque la fiscalité est en jeu — comme c'est souvent le cas dans les rachats — Martina Caunedo, notre avocate fiscaliste avec plus de 12 ans d'expérience en fiscalité internationale, peut conseiller sur une structuration efficace de la transaction.


Considérations fiscales pour les sociétés de personnes ontariennes

Le traitement fiscal des sociétés de personnes est l'une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles un entrepreneur choisit cette forme plutôt qu'une société par actions — ou découvre trop tard qu'il a fait le mauvais choix.

Aux fins de l'impôt sur le revenu au Canada, la société de personnes est une entité transparente. Elle ne paie pas d'impôt sur le revenu en vertu de la Income Tax Act, R.S.C. 1985, c. 1 (5th Supp.) (Loi de l'impôt sur le revenu). Chaque associé déclare plutôt sa part du revenu ou de la perte de la société dans sa propre déclaration fiscale, qu'il s'agisse d'une T1 personnelle ou d'une déclaration corporative. Ce mécanisme est avantageux dans les premières années d'une entreprise, lorsque les pertes peuvent être appliquées contre d'autres revenus de l'associé — un avantage que n'ont pas les actionnaires d'une société par actions, où les pertes sont piégées dans la société.

Cette transparence fiscale fait également de la société en commandite un véhicule attrayant pour les fonds de placement privés, les coentreprises immobilières et les projets d'exploitation de ressources. Les pertes des premières années se transfèrent directement aux commanditaires, qui peuvent les appliquer contre d'autres revenus. L'Ontario est reconnue à l'échelle internationale comme une juridiction favorable aux structures de société en commandite utilisées par les fonds privés.

En revanche, les sociétés de personnes ne bénéficient pas de la déduction pour petites entreprises offerte aux sociétés privées sous contrôle canadien, qui ramène le taux d'imposition fédéral à 9 % sur les premiers 500 000 $ de revenu d'entreprise active. À mesure que le revenu d'entreprise croît, la constitution en société peut offrir un taux effectif d'imposition inférieur. Le choix entre société de personnes et société par actions met en jeu des considérations juridiques et fiscales — c'est pourquoi notre équipe offre à la fois la structuration corporative et le conseil fiscal sous un même toit.

Martina Caunedo dirige notre pratique fiscale avec une expertise en stratégies fiscales pour les entreprises de taille moyenne, en défense lors de vérifications de l'ARC et en représentation devant la Cour canadienne de l'impôt.


Questions fréquentes : avocat en société de personnes à Toronto

Dois-je enregistrer ma société de personnes en Ontario?

Vous devez enregistrer le nom commercial de votre société de personnes sous la Business Names Act si vous n'exercez pas sous le nom légal complet de tous les associés. L'enregistrement se fait par le Registre des entreprises de l'Ontario, comporte des frais modiques et est valide pour cinq ans. Les sociétés en commandite exigent en plus une déclaration distincte auprès du ministère des Services au public et aux entreprises.

Une société par actions peut-elle être associée dans une société de personnes ontarienne?

Oui. Une société par actions peut être associée dans une société en nom collectif comme dans une société en commandite en Ontario. Les associés corporatifs sont courants dans les services professionnels et les structures d'investissement. La responsabilité de la société dépend de son rôle : les commandités assument une responsabilité complète; les commanditaires sont protégés à hauteur de leur apport en capital.

Combien de temps faut-il pour constituer une société de personnes en Ontario?

La constitution d'une société en nom collectif peut prendre quelques jours une fois la convention finalisée — l'enregistrement du nom commercial par le Registre des entreprises de l'Ontario se complète souvent en un à deux jours ouvrables. La société en commandite prend plus de temps en raison du dépôt de la déclaration. La rédaction d'une convention exhaustive prend généralement une à deux semaines.

Quelle est la différence entre une convention de société de personnes et une convention d'actionnaires?

Une convention de société de personnes régit les rapports entre associés dans une structure de société de personnes sous la Partnerships Act. Une convention d'actionnaires régit les rapports entre actionnaires d'une société par actions sous l'Ontario Business Corporations Act ou la Canada Business Corporations Act. Les deux abordent des enjeux similaires — propriété, prise de décision, droits de sortie — mais s'inscrivent dans des cadres juridiques distincts. Nous pouvons vous aider à déterminer quelle structure convient à votre entreprise.

Qu'arrive-t-il à une société de personnes en cas de décès d'un associé?

Selon les règles supplétives de la Partnerships Act, le décès d'un associé peut déclencher la dissolution de la société. Pour éviter ce résultat, la convention doit prévoir des dispositions successorales — généralement une clause d'achat-vente déclenchée par le décès, financée par une assurance-vie. Ces clauses permettent aux associés survivants de poursuivre l'entreprise sans interruption pendant que la succession de l'associé décédé reçoit une compensation équitable.

Comment se règlent les différends entre associés en Ontario?

Les différends entre associés progressent généralement par la négociation, puis la médiation, puis l'arbitrage ou les procédures judiciaires, selon la clause de règlement des différends prévue à la convention. Les conventions bien rédigées exigent des associés qu'ils tentent la médiation avant tout litige, ce qui réduit les délais et les coûts. En cas d'échec de la médiation, les différends peuvent être portés devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario ou, si la convention le prévoit, devant un arbitre privé.


Sources et ressources officielles

Lois ontariennes citées

  1. Partnerships Act, R.S.O. 1990, c. P.5 — Articles 24 (partage des profits, rémunération), 25 (expulsion), 32 (dissolution par avis), 44.1 (constitution d'une SRL)
  2. Limited Partnerships Act, R.S.O. 1990, c. L.16 — Protection de la responsabilité du commanditaire
  3. Business Names Act, R.S.O. 1990, c. B.17 — Exigences d'enregistrement du nom commercial
  4. Substitute Decisions Act, 1992, S.O. 1992, c. 30 — Incapacité et planification successorale

Lois fédérales citées 5. Income Tax Act, R.S.C. 1985, c. 1 (5th Supp.) — Transparence fiscale des sociétés de personnes 6. Loi sur la taxe d'accise — Seuil d'inscription à la TVH/TPS (seuil de petit fournisseur de 30 000 $)

Ressources gouvernementales 7. Registre des entreprises de l'Ontario — Enregistrement du nom commercial et dépôts


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